Archive | février, 2008

Attention Pine d’huître : ne passe pas du côté obscure !!!

25 Fév
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Absent de Paris pour cause de tournage du prochain James Bond, Mathieu Amalric avait adressé à Antoine De caunes un petit texte à lire au cas où il recevrait le César. Ce qui advint, sauf que le-dit texte a été censuré de toute sa dernière partie. Le revoici, dans son intégralité,

Lindon ; trois fois nommé, zéro compression
Darroussin ; deux fois… nada
Michel ; quatre fois comme acteur… résultat blanc

Et le pompon, Jean Pierre Marielle. Sept fois nommé !!! Et jamais la fève, même pas pour les Galettes.

Chapeau ! … De Panama, d’où je vous fait un vrai faux-Bon…D.

L’autre vilain de Lonsdale aussi il paraît.

Enfin, mouais, mais… non ce qui fait plaisir, c’est que le Scaphandre, c’est bien la preuve qu’un acteur n’existe qu’à travers, qu’en regard de ses partenaires. Parce que qui voit-on à l’image, qui fait prendre vie au Jean-Do de fiction ?

C’est Chesnais, c’est Ecoffey, Arestrup, Watkins. Ce sont Marie-José, Olatz, Consigny penchées vers lui, vers moi, vers vous, tendres, drôles et attentives. C’est Marina en Vierge Marie, c’est Emmanuelle Seigner qui joue pas la Sainte et qui du coup donne corps, chair et souffrance à Bauby. Ta fille aussi, Emma qui carrément provoque le miracle. Et c’était Jean-Pierre Cassel, doublement.

Le Papillon c’est la preuve que, quand il y a un réalisateur, les techniciens sont des roseaux pensants. Que tout se mélange, que sur un plateau tout est dans tout, qu’on peut être, (ce joli mot), une équipe PAS technique… parce que franchement qui c’est l’Acteur quand c’est Berto, le caméraman qui fait, qui EST le regard. C’est LUI qui, par les mouvements de sa caméra crée les mouvements de la pensée de Jean-Do.

Oui, quand il y a un réalisateur… Julian.

Je pense fort à une autre équipe. Celle, médicale, de l’Hôpital Maritime de Berck-sur-Mer où on a tourné et où Bauby a passé un an et demi. Le vrai et le faux, la réalité et la fiction… on ne savait plus. D’ailleurs c’est drôle, je me souviens. Le décor de la chambre, pour avoir plus d’espace, était reconstituée dans une grande salle au rez de chaussée de l’Hôpital, la salle des fêtes. Avec au dessus de la porte, une enseigne en grosses lettres rouges : CINEMA.

Ça ne s’invente pas.

ET LÀ DE CAUNES S’ARRÊTE

Mais la salle de cinéma. Oui, la SALLE de cinéma, elle, doit pouvoir continuer à s’inventer.

"A lire à la lumière. Et à diriger sur notre nuit" Notre musique.

Insupportable "trompe l’œil" des multiplexes. Les chiffres comme seule ligne d’horizon. Aveuglement, brouillage, gavage, lavage. Et quelle solitude. Vous avez déjà parlé à quelqu’un dans un multiplexe ? Pas moi. D’ailleurs c’est impossible, ce qui compte c’est le flux. "Circulez s’il vous plaît, y’a rien à voir" . Au suivant ! bande de Brel.

Alors que le travail souterrain, patient, divers, dédié au public, aux écoles, aux rencontres que font et on envie de faire tellement d’exploitants de salle se voit de plus en plus nié aujourd’hui.

La Question humaine n’aurait par exemple jamais fait autant d’entrées sans le travail de curiosité des exploitants de province et de l’ACRIF.

Ce tissu de salles, que le monde entier nous envie, est notre cœur, nos poumons.

Sinon…

Sinon on va tous finir devant nos "home cinéma" à se tripoter la nouille…

Bons baisers de Panama…

Mathieu

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Casse toi pauv’ con …

24 Fév

Random

18 Fév

Je me suis pris au "jeu" de suivre la Grebeuce, …
Imaginons qu'il faille créer une pochette d'album et trouver le nom du groupe et le nom de l'album en 2 minutes!!
Quoi de mieux que d'utiliser internet et sa fonction random pour laisser le hasard faire les choses

Les règles :

1. http://en.wikipedia.org/wiki/Special:Random
Le premier article de la page est le nom de votre groupe.

2. http://www.quotationspage.com/random.php3
Les 4 derniers mots de la dernière citation sera le titre de votre album.

3. http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/
La 3ème photos, quelle qu’elle soit, sera votre pochette d’album!
Prenez la photo, ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l’album…Vous avez maintenant votre pochette d’album.

Voilà l'résultat …!!!

Ob La Di, Ob La Da
Sting & Youssou N’Dour

Bien évidemment, je ne pouvais pas laisser cette pochette vide, j'y ai donc glissé un titre qui n'était pas encore illustré : une reprise des Beatles par Sting et Youssou N'Dour à Taratata.

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70’s music wednesday – Afric Simone

13 Fév

Ramaya
Afric Simone

Toujours pour alimenter les interogations Maakéennes,

Du swaeli, un dialecte de l'ex-Zaire !!!

J'comprends rien, et pourtant, ouaaaaaaaaaaaahhh …

Hafanana
Afric Simone

Originaire du Mozambique, AFRIC SIMONE a connu son 1er succès en 1975 avec "Ramaya" qui fut un hit en France, en Belgique et aux Pays-Bas.

Ses autres hit-singles sont "Hafanana", et "Aloha"(version vynil).

Aloha
afric simone

Drrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !
Digaligalig aloha wabale ah !
Digaligalig aloha wabale !
Digaligalig aloha wabale !
Digaligalig aloha wabale !

Aloha le bonesa
Aloha i belela
Uya tombosana
Uyema shalalalala

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Sag Warum

13 Fév

Dédicace pour not' Princesse Voxienne que l'on attendra …
Euh, sinon, ah oui, …, aussi pour Maak qui se demandes : " Pourquoi n'est-on pas envahi de chansons allemandes ?" …

Sag warum
Camillo

Quoi ???

Les paroles !!! Sûr ???


Pourquoi
La nuit je m'en vais, seul, et me demande : Pourquoi ?

Les jours défilent à contresens

Et je me demande : Pourquoi ?

Tu es partie.

Où ?

Je t'ai souvent appelée, mais tu es restée silencieuse

Cependant,

Tu ne sens pas à quel point je suis seul

Et je me demande :

Pourquoi ?

POURQUOI ?

Je veux être heureux

Mais tu m'as laissé seul

Quand reviendras tu ?

Quand est-ce que la chance nous sourira ?

Oh oui qu'il serait bien d'être avec toi, de marcher avec toi.

Mais, je suis seul, toujours seul

Et je me demande : Pourquoi ?

POURQUOI ?

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Le droit d’avorter toujours en péril

12 Fév

IVG . Un arrêt de la Cour de cassation reconnaît le droit à l’état civil des embryons et foetus morts en fausse couche. L’inquiétude grandit chez les défenseurs du droit aux femmes à disposer de leur corps.

« Nous assistons depuis des années, et particulièrement ces dernières semaines, à l’offensive des groupes anti-avortement, des militants pour la sacralisation de la vie, des intégrismes religieux. La remise en cause de la pratique de l’IVG en Espagne, de la légalisation en Lituanie et en Italie, la demande de Guliano Ferrrara d’un moratoire sur l’avortement dans le monde entier appuyé par le Vatican, et cet arrêt français de la Cour de cassation confirment nos inquiétudes sur le renforcement du front contre le droit fondamental des femmes à disposer de leur corps. »

Poussière d'ange
Ariane Moffatt

une Brèche ouverte pour les fondamentalistes

Ces quelques lignes émanent du Planning familial, en réaction à l’autorisation, par la Cour de cassation, de donner un état civil à des foetus, voire à des embryons, morts avant l’accouchement, quel que soit leur degré de développement. Personne ne songe à mettre en doute la douleur de couples pour qui cet enfant en devenir était une réalisation, un accomplissement brutalement interrompu, dans lequel il avait investi ses espoirs.

« Le travail de deuil est indispensable », explique Laurence Roussel, militante au Planning de Nantes, mais « il serait beaucoup plus souhaitable d’envisager un véritable accompagnement de ces couples, que de se limiter à formaliser la reconnaissance de cette souffrance par un nom dans l’état civil. La question n’est pas de savoir à quelle date un embryon devient un foetus viable, mais de savoir dans quelles conditions cet enfant à venir est pris en charge par ses parents ».

On ne peut pas mettre dans la même logique un projet parental et l’avenir d’une adolescente ou d’une femme qui refusent d’assumer une grossesse et la venue d’un enfant non désiré. Et c’est là où blesse cet arrêt de la Cour de cassation qui permet, aujourd’hui, aux fondamentalistes anti-avortement de trouver une brèche où s’engouffrer. D’autant qu’en France, les difficultés d’accès à l’IVG perdurent. « La loi n’est pas respectée, remarque Laurence Roussel. Les jeunes mineures, qui sont les plus vulnérables, devraient pouvoir y accéder avec l’accompagnement d’un adulte mais sans autorisation parentale, or là aussi, certaines structures exigent l’autorisation parentale… Nous avons fait une campagne en Île-de-France sur le droit à la contraception et à l’avortement, et nous avons dû faire face à une saturation des lignes dédiées à cette campagne de la part des anti-avortement.

Ils ont bloqué les standards, ils ont dégradé nos locaux, des élus ont été harcelés. Il y a un renforcement de cette tendance, qui se sent plus libre d’intervenir. Ils ont les coudées plus franches, grâce à la composition du gouvernement. Christine Boutin ne s’est pas exprimée sur ces questions, mais elle est très connue pour ses positions anti-avortement. Cela donne à ces mouvements une légitimité inconsciente. Et plus cette légitimité progresse, plus celle du droit des femmes régresse. Tout cela crée un climat de culpabilisation que nous ne ressentions pas auparavant. C’est un droit relativement fragile. D’autant que les jeunes ne pensent pas à le défendre, car il fait partie de leur héritage, c’est un droit acquis. »

la remise en cause de la limite fixée par l’OMS pose problème

Un droit fragile, c’est aussi l’analyse de Geneviève Fraysse, ex-députée européenne : « Je suis inquiète. Chaque fois que les anti-avortement peuvent trouver une brèche, ils s’y engouffrent. J’entends bien la volonté des parents, mais la remise en cause de la limite fixée par l’OMS pose problème : quand un embryon devient-il un foetus ? Les anti-avortement peuvent être ravis s’il suffit de deux cellules pour constituer un être humain.

Il nous faut de la loi sur cette question. L’OMS avait pris une sage mesure. Maintenant, en France, il faut une règle. Il faut être vigilant. Et ne pas oublier que tous les lobbies anti-avortement saisissent toutes les possibilités pour s’introduire dans n’importe quel débat… Ils l’ont fait au Parlement européen sur les cellules souches, alors pourquoi pas aujourd’hui sur cette question. »

Émilie Rive

Article de l'Huma. du 9 février

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90’s music monday – It’s alright

11 Fév

C'est en 1975 que la petite californienne pousse ses premières gammes, elle apprend à jouer sur les instruments qui traînent chez ses parents, mais c'est vers huit ans que commence réellement sa carrière musicale accompagnée de sa grande soeur. Pour ses 13 ans, Leah obtient un job de commercial à mi-temps où elle écrit des jingles. L'expérience lui plaît et elle griffonne ses premiers textes. A seize ans, elle possède son propre groupe et écoute en boucle la voix d'Aretha Franklin, les compositions d'Elvis Costello, de John Lennon et le son de Nine Inch Nails. Elle part ensuite de San Diego pour Los Angeles afin de trouver un label tout en continuant d'écrire et à faire la serveuse dans un restaurant.

Après des années de galères, c'est en écoutant parler les patrons d'un label assis à côté d'elle dans un restaurant, qu'elle ose donner une démo à un cadre de la RCA. Le lendemain, elle a rendez-vous au studio et signe un contrat.C'est comme ça qu'est né l'album Veiled en 1996. Sur son deuxième album sorti en 1998, Alchemy, elle mélange aussi bien des sons rock, pop avec des mélodies flamenco, jazz ou funk.

Depuis ces deux albums, Leah Andreone et ses musiciens font de nombreux concerts et continuent d'enregistrer.
Quatre nouvelles chansons, "I trip", "Show me", "My only home" et "Something I can feel" sont disponibles toutes FREE en téléchargement sur le site officiel du groupe.

Pour les pochettes, …, prenez les miennes …

Something i can feel Show me My only home I trip

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